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Pourquoi ma valeur dépend du regard des autres, et comment m’en libérer ?

  • Photo du rédacteur: Ingrid Haberfeld
    Ingrid Haberfeld
  • 26 nov. 2025
  • 3 min de lecture

Avez-vous l’impression que votre valeur dépend du regard des autres ?

Un compliment vous rassure, une critique vous déstabilise, et l’absence d’approbation suffit à faire vaciller votre confiance. Ce mécanisme est courant, et surtout, il peut être transformé !


Une femme qui saute de joie car elle s'est libérée du regard des autres

Dépendre du regard des autres : ça donne quoi au quotidien ?

Beaucoup de personnes pensent manquer de confiance en elles ou être “trop sensibles au jugement".

En réalité, dépendre du regard des autres est souvent une stratégie de protection émotionnelle construite dans l’enfance.


Quand la valeur personnelle se construit à l’extérieur

Si, enfant, vous avez reçu l’idée que :

  • vous étiez “bien” quand vous réussissiez,

  • vos erreurs étaient pointées du doigt,

  • on vous aimait davantage quand vous étiez performante, sage ou parfaite,

  • vos émotions étaient minimisées ou jugées,

  • il fallait répondre aux attentes des autres pour être acceptée,


… alors vous avez construit votre valeur sur l'idée que pour être aimée, il faut plaire.


Ce besoin constant d'être rassurée est liée à une peur : celle d'être rejetée si l'on n'est pas conforme aux attentes des autres !


Et à l'âge adulte ?

Le réflexe reste intact.

Vous cherchez l’approbation pour éviter :

  • le rejet,

  • la critique,

  • la déception de l’autre,

  • la perte du lien,

  • le conflit,

  • l’impression d’être “pas assez”.


Mais à force de se conformer, on finit par douter de soi et on perd confiance en sa valeur et ses capacités.


Quelle sont les conséquences ?

Dépendre du regard des autres crée un cercle vicieux :

  • vous vous surveillez en permanence,

  • vous n’osez pas dire non,

  • vous minimisez vos besoins,

  • vous cherchez à être parfaite,

  • vous vous adaptez jusqu’à vous oublier,

  • vous doutez de vous dès que quelqu’un n’approuve pas vos choix.


Prenons l’histoire de Julie

Julie a grandi dans une famille exigeante où elle n’était félicitée que lorsqu’elle excellait. Une bonne note, une gentille action, un service rendu... ? Elle avait automatiquement l'attention des autres. Mais un échec, une colère ou un refus entrainait illico critiques, reproches... et distance.

Très tôt, elle a donc intégré que l’amour se méritait : il fallait faire comme demandé pour être digne d’intérêt.


Aujourd’hui, Julie dépend du regard des autres pour se sentir légitime.


Même si elle sait que certaines personnes l’aiment pour ce qu’elle est, des pensées automatiques reviennent : « J’ai de la valeur seulement quand on me dit que j’ai bien fait. », « Si je déçois quelqu’un, je perds son amour et sa considération. », « Si on ne m’approuve pas, c’est que c’est raté. »

Ce schéma, profondément ancré, guide encore ses émotions, ses choix et sa confiance.


Bonne nouvelle : il est possible de se libérer du regard des autres !

Se détacher du regard extérieur ne signifie pas devenir indifférente ou insensible.

Cela signifie reprendre votre pouvoir intérieur.


1. Identifier vos croyances héritées

Notez les pensées qui surgissent lorsque vous craignez de déplaire : vous avez peur de décevoir ? Vous imaginez déjà les critiques ? Qui serait plus à même de vous faire ces remarques ?

Mettre de la conscience sur le déclencheur vous permet de reprendre la main, au lieu de réagir automatiquement.


2. Apprendre à vous valider vous-même

Commencez par vous demander : "qu'est ce que moi je pense de ce que je fais ?". Et si c'est ok pour vous, alors foncez !

Dans la même idée, chaque jour, notez 1 à 3 choses dont vous êtes fières, même petites (une décision prise, une limite fixée, un besoin écouté...). Votre cerveau apprend ainsi à reconnaître votre valeur, sans attendre un retour extérieur.


3. Osez exprimer vos besoins progressivement

Vous n'avez pas besoin de commencer par un grand "NON". Essayez déjà les micro-affirmations : "je préfère ça", "j'ai besoin d'un peu de temps", "ce choix me convient mieux"...

Chaque petite affirmation renforce votre sécurité intérieure... et prouve à votre système nerveux que s'affirmer n'a rien de dangereux.


4. Réduisez doucement la place du jugement des autres

Posez-vous cette question lorsque la peur de déplaire survient : "quel serait mon choix si personne ne devait l'approuver ?"

Et petit à petit :

  • évitez de demander automatiquement l'avis d'un proche

  • prenez une décision par jour

  • observez de rien de grave ne se produit lorsque vous ne cherchez pas la validation des autres


Vous souhaitez vous libérer de ce schéma ?

Si vous vous reconnaissez dans ces mécanismes et que vous souhaitez :

  • développer une confiance solide,

  • cesser de dépendre de l’approbation des autres,

  • vous affirmer sans peur,

  • retrouver un rapport apaisé à vous-même,

Je peux vous accompagner avec des outils concrets, profonds et doux dans mes accompagnements personnalisés.


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