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Quand on perd quelqu'un, la 1ère année, c'est la plus dure !

  • Photo du rédacteur: Ingrid Haberfeld
    Ingrid Haberfeld
  • 9 févr.
  • 2 min de lecture

On en parle peu, mais lorsque l'on vient de perdre un être cher, la première année est l'une des plus difficile à gérer. Dans cet article, je vous en dis plus sur cette période si particulière et je vous donne des repères pour prendre soin de vous.


Une femme qui se couvre le visage parce qu'elle pleure

La 1ère année, c'est la plus dure


On fait face comme on peut à l’absence.

Aux premières fois sans l’autre.

Aux dates qui font mal.

Aux souvenirs qui remontent et donnent l’impression que tout s’est passé hier.

On fait des projets de sorties, des invitations, des vacances... en sachant qu’il/elle n’en fera pas partie.

Et pourtant, on pense encore pour lui/elle, en se disant :

« Ça, il/elle aurait aimé. »


La 1ère année, c'est la plus dure !

On se lève chaque matin en affrontant la journée.

Encore une à traverser.

On sourit, on avance… mais à l’intérieur, on souffre comme jamais.


Sans compter parfois la culpabilité d’être encore là. D’avancer. De rire. De prendre du plaisir... alors qu’il/elle n’est plus là.


La 1ère année, c’est la plus dure.

Elle paraît souvent insurmontable.

Et, bien souvent, on n’a pas l’impression de vivre, mais plutôt de survivre.


Ce que vous vivez est normal.

Ça fait partie du processus de deuil.


Que faire pendant cette première année si fragile ?


Dans cette période-là, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de faire son deuil.

Il y a votre façon, celle qui vous permet de tenir, jour après jour.

Que faire ? Ecouter ce qui est là pour vous, sans vous juger.

Vous avez le droit d'être triste. Vous avez le droit de pleurer quand ça monte, dans votre lit, sous la douche, ou à n’importe quel moment et endroit où vous vous sentez en sécurité.


Vous avez le droit de refuser des invitations, de vous isoler si c’est ce dont vous avez besoin sur l’instant.

Vous avez aussi le droit de regarder des albums photos en boucle… ou, au contraire, de ne plus supporter une image pour le moment.


Vous seule savez ce qui vous fait du bien pour panser votre douleur.


Parfois, parler à une personne de confiance peut soulager.

Mettre des mots sur ce que vous ressentez peut apaiser, même brièvement, la morsure de la blessure.

Cela aide aussi à comprendre ce qui se joue intérieurement, et à traverser les différentes étapes du deuil avec un peu plus de soutien.


Et si vous ressentez le besoin d’être accompagnée dans cette traversée, vous n'avez pas à le faire seule.

Je connais ce chemin.

Je l’ai traversé moi aussi.


Aujourd’hui, j’accompagne des femmes qui vivent un deuil ou une séparation douloureuse, pas à pas, à leur rythme, avec respect et douceur.

Si vous en ressentez le besoin, vous pouvez me contacter gratuitement.

 
 
 

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